Nouvelle expression apprise

C’est en lisant le livre de Daniel Smith, Comment penser comme Steve Jobs, que j’ai appris une nouvelle expression.

Je l’ai sûrement lue quelque part auparavant, mais en lisant comment Steve Jobs avait obtenu la gestion du projet du Macintosh, « avec les coudées suffisamment franches pour en faire ce qu’il voulait. »

Le dictionnaire d’expressions et locutions de la série LE ROBERT donne la définition suivante:

« une entière liberté d’action »

Mais l’adjectif franc était plusexpressif sur le plan moral.  On emploie ainsi donner, laisser les coudées franches à qqn, qui évoque affrranchir.

Quelle autre expression avez-vous apprise récemment qui vous semble intéressante ?

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Ah! Pour peu que vous le sachiez…

C’est un de mes souvenirs les plus précieux d’avoir mis la main sur un bijou de livre lors d’une tournée dans une librairie de livres usagés. Au fait, existe-t-il honnêtement un endroit aussi merveilleux qu’une librairie, qu’une bibliothèque ? Quel sentiment paradisiaque que d’être entourée (ensevellie !) de livres………….

« Le bar du subjonctif ».  Oui, oui, je m’amourache du subjonctif, ce temps de conjugaison si élégant et qui cause tant de maux de tête aux francophones. Ce livre est un recueil de petites anectodes racontées au subjonctif. Que vous me compreniez ou non, ilo n’en reste pas moins que la langue offre une variété de facettes.

Alors qu’un est-il de ce fameux (maudit ?) subjonctif. Eh! bien, vous vous en servez beaucoup plus que vous ne le croyiez !

La sonorité du verbe conjuguée ressemble à celle de l’indicatif présent:

« Que cette abeille coure un danger… »; « Une abeille fuit le danger qu’elle court. »

Comme différencier ?

  • déterminer le sens de l’action ;
  • conjuguer à la 1ère personne du pluriel;
  • remplacer le verbe à conjuguer par une autre verbe tel que « finir », « sentir », « prendre », « venir », « aller »

Apprécier vos verbes, car pour peu que vous sachiez maintenant conjuguer le subjoncitf… 🙂

Partage d’un site utile

Bonjour chers linguistes, rédacteurs, aimants de la langue française.

Aujourd’hui, j’écris une petite note bien simple. Je vous réfère à un site que je trouve grandement utile, bien fait, à la navigation facile et où retrouve quantité d’informations valables. un vrai trésor.

Assurez-vous de visiter http://www.alloprof.qc.ca/ et créer votre profil. Professeur, étudiant, linguistes ou simplement curieux, ce site est fait pour vous !

Anglicisme fréquemment utilisé

À vos dicos mes comparses!

Le Petit Robert nous explique qu’un anglicisme est « une locution propre à la langue anglaise ».  Nous rentrons dans la catégorie des emprunts (autre sujet à explorer sur mon blogue de traduction), ce qui n’est pas mauvais en soi.  Plusieurs emprunts on fait leur chemin d’une langue quelconque à une autre.

La problématique se situe au niveau d’un mauvais usage.  Ainsi, un anglicisme est un mauvais usage dans lal angue française d’un mot qui origine de langue anglaise.

Un de mes exemples « préféré » ? Eligibilité.

Référons-nous à nouveau au Petit Robert, qui définit l’égibilité ainsi : « qui rempit les conditions requises pour pouvoir être élu ». Il s’agit ici d’une situation particulière, qui ne s’applique pas à l’usage fréquent qu’on en fait.  Qui ne s’applique pas au sens qu’on veut lui donner.

Alors, on parle d’ admissibilité, soit le « fait d’être admissible (à un concours, à un emploi) ».  Ha! Nous ne sommes pas très avancés. Développons davantage avec la définition du verbe (admettre) qui signifie accepter, permettre, autoriser, voire même déclarer recevable en justice

Pour résumé, nous dirons plotût

« Suis-je admissible au nouveau poste en informatique ? »

et non

« Suis-je éligible au nouveau poste en informatique ? »

Le déclin du français – bonne nouvelle?

Allez! À priori ce titre n’incite pas à se réjouir. Il y a tellement de place à l’amélioration tant au niveau personnel que scolaire (je parle ici du plan délimité par le Ministère de l’éducation – et non du travail des professeur(e)s), que journalistique et médiatique, que nous doutons qu’il y ait de bonnes nouvelles. Eh! oui. Voilà que les immigrants sont plus nombreux à parler le français à la maison. La diversité est de plus en plus présente au Québec: quelle meilleure scène pour promouvoir le français? Faites valoir votre amour et votre passion pour notre langue! Ici, et ailleurs http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/actualites-regionales/201210/24/01-4586540-le-declin-du-francais-se-poursuit-constate-statistique-canada.php