Partage d’un site utile

Bonjour chers linguistes, rédacteurs, aimants de la langue française.

Aujourd’hui, j’écris une petite note bien simple. Je vous réfère à un site que je trouve grandement utile, bien fait, à la navigation facile et où retrouve quantité d’informations valables. un vrai trésor.

Assurez-vous de visiter http://www.alloprof.qc.ca/ et créer votre profil. Professeur, étudiant, linguistes ou simplement curieux, ce site est fait pour vous !

Anglicisme fréquemment utilisé

À vos dicos mes comparses!

Le Petit Robert nous explique qu’un anglicisme est « une locution propre à la langue anglaise ».  Nous rentrons dans la catégorie des emprunts (autre sujet à explorer sur mon blogue de traduction), ce qui n’est pas mauvais en soi.  Plusieurs emprunts on fait leur chemin d’une langue quelconque à une autre.

La problématique se situe au niveau d’un mauvais usage.  Ainsi, un anglicisme est un mauvais usage dans lal angue française d’un mot qui origine de langue anglaise.

Un de mes exemples « préféré » ? Eligibilité.

Référons-nous à nouveau au Petit Robert, qui définit l’égibilité ainsi : « qui rempit les conditions requises pour pouvoir être élu ». Il s’agit ici d’une situation particulière, qui ne s’applique pas à l’usage fréquent qu’on en fait.  Qui ne s’applique pas au sens qu’on veut lui donner.

Alors, on parle d’ admissibilité, soit le « fait d’être admissible (à un concours, à un emploi) ».  Ha! Nous ne sommes pas très avancés. Développons davantage avec la définition du verbe (admettre) qui signifie accepter, permettre, autoriser, voire même déclarer recevable en justice

Pour résumé, nous dirons plotût

« Suis-je admissible au nouveau poste en informatique ? »

et non

« Suis-je éligible au nouveau poste en informatique ? »

Le déclin du français – bonne nouvelle?

Allez! À priori ce titre n’incite pas à se réjouir. Il y a tellement de place à l’amélioration tant au niveau personnel que scolaire (je parle ici du plan délimité par le Ministère de l’éducation – et non du travail des professeur(e)s), que journalistique et médiatique, que nous doutons qu’il y ait de bonnes nouvelles. Eh! oui. Voilà que les immigrants sont plus nombreux à parler le français à la maison. La diversité est de plus en plus présente au Québec: quelle meilleure scène pour promouvoir le français? Faites valoir votre amour et votre passion pour notre langue! Ici, et ailleurs http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/actualites-regionales/201210/24/01-4586540-le-declin-du-francais-se-poursuit-constate-statistique-canada.php

L’impératif

Mode utilisé si fréquemment dans notre langage verbal, et qui pourtant nous baffoue et nous laisse perplexe à l’écrit quant à sa conjugaison.

Est-ce que je mets un « s » ou non ?

Règle simple à retenir: l’impératif présent reproduit les formes correspondantes à l’indicatif présent sauf pour les verbes avoir, être, savoir et vouloir.

p.ex.:

  • SAVOIR (ind. prés.) tu sais, nous savons, vous savez; (imp) sache, sachons, sachez;
  • DEVOIR (ind. prés) tu dois, nous devons, vous devez; (imp) dois, devons, devez

Règles qui se complexifie pour la 2e personne du singulier (tu): le verbe ne se termine pas en es ni as,sauf devant et en.  Par exemple: Vas-y, donnes-en une.